BRUXELLES (Reuters) – Meta, Google d’Alphabet, Twitter et Microsoft ont accepté jeudi de durcir leur politique contre les « fake news », sous la pression de l’Union européenne qui menace désormais de sanctions en cas de non respect de la version révisée de son « Code de bonnes pratiques en matière de désinformation » introduit en 2018.
Une trentaine de signataires, dont des agences de publicité, se sont engagés à respecter cette réglementation, a déclaré la Commission européenne.
Les signataires acceptent de renforcer leurs efforts pour lutter contre les faux sites, les faux comptes et la publicité politique.


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